A lire aussi
> Résumé de Saint-Etienne-Marseille (1-2)
L1 / MARSEILLE EN LIGUE DES CHAMPIONS :
L'OM retrouve son standing
samedi 19 mai 2007 - 23 h 51 - Olivier DE LOS BUEIS
PANORAMIC
En décrochant la deuxième place du championnat grâce à un final canon, l'OM va retrouver la Ligue des Champions en septembre. Une belle récompense après une saison agitée.
Marseille a eu chaud ! A l'image d'une saison marquée par des hauts et des bas, l'OM aurait pu ne pas profiter des nuls lensois et bordelais samedi soir. A l'image d'un Franck Ribéry plus vif pour sauter sur la table du vestiaire après le match que sur le terrain pendant 75 minutes, les Phocéens ont fait peur à leurs supporters. Une mi-temps très moyenne pour commencer et puis, Djibril Cissé qui met l'OM sur les rails de la Ligue des Champions d'un missile en pleine lunette. Mais Saint-Etienne profite des largesses laissées par une équipe marseillaise fatiguée et sans doute angoissée. A 1-1, tout peut arriver. Et cette fois, la chance va tourner du côté de l'OM. Sur une action en une touche, le joker Valbuena conclut et offre un superbe cadeau à Albert Emon qui vient de le faire entrer. Finalement, l'OM la décrochait cette Ligue des Champions qui fuyait le club depuis trop longtemps.
Marseille va donc retrouver la chaleur des soirs de « Champion's League. » Directement, sans passer par l'angoissant tour préliminaire. Il pouvait donc y avoir de la joie sur le terrain comme dans les vestiaires. Car l'OM aura presque tout vécu cette saison. Après un début canon, la baisse de régime de Ribéry à l'automne allait peser lourd. Plus tard, au matin d'un déplacement à Lyon, on annonçait même le remplacement imminent d'Albert Emon qui n'avait pas la carrure, paraît-il, pour atteindre l'objectif C1. Ce jour-là, l'OM s'est réveillé en arrachant le nul grâce à Niang. Ce jour-là, peut-être, une équipe est née autour de son entraîneur. Par solidarité avec lui. Si tout ne fut pas parfait, loin de là, dans le jeu marseillais, la confirmation du talent de Nasri, l'explosion de Mamadou Niang et le retour en forme de Djibril Cissé allaient enfin mettre un terme à la Ribéry-dépendance. L'OM pouvait croire à un retour en grâce.
Alors que le club tanguait au gré de la vraie-fausse vente à l'énigmatique Jack Kachkar, les joueurs et le staff ont eu le mérite de ne pas se désunir. « Ce qui ne tue pas rend plus fort », disait Nietzche (et accessoirement Christophe Dugarry) : les Marseillais connaissent certainement l'adage. Une fin de saison en boulet de canon leur permet de revenir du diable vauvert en championnat et d'accrocher une finale de Coupe de France. Invaincus depuis le 31 mars et une inquiétante défaite à Lorient, entraînant un coup de gueule de Lorik Çana envers certains partenaires ne supportant pas la pression, les Marseillais vont finalement décrocher en avril et mai 19 points sur 21 possibles. Ils passent grâce à cette série de la huitième place à la deuxième. « La Champion's League, la Champion's League », chantent les Marseillais. L'OM retrouve la prestigieuse compétition. Au club, maintenant, de s'en montrer digne.
> Résumé de Saint-Etienne-Marseille (1-2)
L1 / MARSEILLE EN LIGUE DES CHAMPIONS :
L'OM retrouve son standing
samedi 19 mai 2007 - 23 h 51 - Olivier DE LOS BUEIS
PANORAMIC
En décrochant la deuxième place du championnat grâce à un final canon, l'OM va retrouver la Ligue des Champions en septembre. Une belle récompense après une saison agitée.
Marseille a eu chaud ! A l'image d'une saison marquée par des hauts et des bas, l'OM aurait pu ne pas profiter des nuls lensois et bordelais samedi soir. A l'image d'un Franck Ribéry plus vif pour sauter sur la table du vestiaire après le match que sur le terrain pendant 75 minutes, les Phocéens ont fait peur à leurs supporters. Une mi-temps très moyenne pour commencer et puis, Djibril Cissé qui met l'OM sur les rails de la Ligue des Champions d'un missile en pleine lunette. Mais Saint-Etienne profite des largesses laissées par une équipe marseillaise fatiguée et sans doute angoissée. A 1-1, tout peut arriver. Et cette fois, la chance va tourner du côté de l'OM. Sur une action en une touche, le joker Valbuena conclut et offre un superbe cadeau à Albert Emon qui vient de le faire entrer. Finalement, l'OM la décrochait cette Ligue des Champions qui fuyait le club depuis trop longtemps.
Marseille va donc retrouver la chaleur des soirs de « Champion's League. » Directement, sans passer par l'angoissant tour préliminaire. Il pouvait donc y avoir de la joie sur le terrain comme dans les vestiaires. Car l'OM aura presque tout vécu cette saison. Après un début canon, la baisse de régime de Ribéry à l'automne allait peser lourd. Plus tard, au matin d'un déplacement à Lyon, on annonçait même le remplacement imminent d'Albert Emon qui n'avait pas la carrure, paraît-il, pour atteindre l'objectif C1. Ce jour-là, l'OM s'est réveillé en arrachant le nul grâce à Niang. Ce jour-là, peut-être, une équipe est née autour de son entraîneur. Par solidarité avec lui. Si tout ne fut pas parfait, loin de là, dans le jeu marseillais, la confirmation du talent de Nasri, l'explosion de Mamadou Niang et le retour en forme de Djibril Cissé allaient enfin mettre un terme à la Ribéry-dépendance. L'OM pouvait croire à un retour en grâce.
Alors que le club tanguait au gré de la vraie-fausse vente à l'énigmatique Jack Kachkar, les joueurs et le staff ont eu le mérite de ne pas se désunir. « Ce qui ne tue pas rend plus fort », disait Nietzche (et accessoirement Christophe Dugarry) : les Marseillais connaissent certainement l'adage. Une fin de saison en boulet de canon leur permet de revenir du diable vauvert en championnat et d'accrocher une finale de Coupe de France. Invaincus depuis le 31 mars et une inquiétante défaite à Lorient, entraînant un coup de gueule de Lorik Çana envers certains partenaires ne supportant pas la pression, les Marseillais vont finalement décrocher en avril et mai 19 points sur 21 possibles. Ils passent grâce à cette série de la huitième place à la deuxième. « La Champion's League, la Champion's League », chantent les Marseillais. L'OM retrouve la prestigieuse compétition. Au club, maintenant, de s'en montrer digne.